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Vous n’avez pas besoin d’un outil de plus

Vous avez besoin de quelqu’un qui décide lesquels garder, dans quel ordre, et qui vous en rende compte. Nous vous proposons une direction du numérique mandatée chez vous, le temps d’un chantier ou quelques jours par mois sur la durée.

Votre situation

Personne à recruter, personne à qui déléguer

En octobre 2025, le CIGREF a retiré le chief digital officer de sa nomenclature des profils métiers : le pilotage du numérique s’est réparti entre plusieurs directions, et le réseau n’y voit plus un métier stable. Le CIGREF réunit les grandes entreprises et administrations françaises, les organisations les mieux dotées en fonctions numériques. Si le poste n’y tient plus, une entreprise plus petite aura du mal à le créer.

Les arbitrages, eux, restent à prendre, et l’appui extérieur recule. Selon le baromètre France Num 2026, 27 % des TPE et PME s’appuient sur des compétences numériques externes, 10 points de moins en un an, alors que 78 % ont des projets numériques pour 2026-2027. C’est le dirigeant qui tranche, sur des sujets qu’il n’a pas le temps d’instruire.

Cette page vous concerne si
  • Vous arbitrez seul des sujets techniques que vous ne maîtrisez qu’à moitié.
  • Plusieurs projets numériques avancent en parallèle, sans que personne ne tienne l’ensemble.
  • Deux directions déploient leurs propres outils et personne au-dessus d’elles n’arbitre.
  • Votre prestataire tranche des questions qui n’appartiennent qu’à votre entreprise.
  • Vous repoussez un recrutement faute de savoir quel profil décrire dans l’annonce.
Ce que disent les chiffres

Baromètres France Transition (2024 et 2025) et France Num (septembre 2026).

10,2 %

des missions de management de transition portent sur les systèmes d’information, contre 20,1 % pour la finance1

14,4 %

des missions sont conduites dans des PME et startups de moins de 50 M€ de chiffre d’affaires, contre 45,6 % dans des ETI1

7 mois

de durée moyenne pour une mission de management de transition, en arrondi des relevés 2024 et 20251

1 330 €

de taux journalier moyen pour un manager de transition en 2025, missions intermédiées par les cabinets1

27 %

des TPE et PME s’appuient sur des compétences numériques externes, 10 points de moins qu’un an plus tôt2

53 %

des PME utilisent au moins une solution d’intelligence artificielle, contre 34 % un an plus tôt2

2 %

des TPE et PME ont dépensé en conseil pour l’intelligence artificielle, contre 17 % en abonnements et licences2

L’intelligence artificielle

Chaque révolution numérique a commencé par les mêmes erreurs

L’intelligence artificielle est une rupture, et ce n’est pas la première. Le commerce en ligne, les réseaux sociaux et le mobile ont transformé les organisations en une dizaine d’années, avec les mêmes promesses et les mêmes échecs. Alexandre Vannier a accompagné chacune de ces vagues chez de grandes marques : l’arrivée du mobile chez PagesJaunes en 2010, le lancement du commerce en ligne de Guerlain en 2011, la communication corporate de LVMH face aux réseaux sociaux en 2015, et la généralisation du télétravail en 2020, qui concernait toutes les entreprises à la fois.

Ce que nous en avons retenu : les projets qui ont échoué avaient commencé par l’outil. La plateforme était achetée, les comptes ouverts, l’application développée, et l’on cherchait ensuite qui allait s’en servir et pour quoi faire. Ceux qui ont réussi avaient d’abord regardé qui faisait quoi dans l’entreprise, et pourquoi.

L’intelligence artificielle accélère ce travers, parce qu’elle s’installe en quelques minutes et donne aussitôt l’impression de fonctionner. Le rapport du Sénat sur « l’entreprise 5.0 », en avril 2026, constate qu’elle se diffuse dans les entreprises « par le bas », de manière informelle et non sécurisée. Les usages précèdent les décisions : personne n’a encore dit qui peut s’en servir, pour quoi faire, et avec quelles données.

Notre méthode

Les rôles, les fonctions, les méthodes, puis les outils

Un gain de productivité se travaille en quatre temps, et leur ordre ne se permute pas.

  1. Les rôles

    Qui décide, qui exécute, qui valide, qui répond du résultat. Tant que ces réponses ne sont pas écrites, aucun outil ne les apportera.

  2. Les fonctions

    Ce que l’entreprise a besoin de faire, ce qu’elle fait par habitude, et ce qu’elle a cessé de faire sans l’avoir décidé. Apparaissent alors les tâches qui n’ont plus d’objet, et celles que personne n’assume.

  3. Les méthodes

    Comment le travail circule, à quel rythme, avec quels contrôles. L’intelligence artificielle produit ici ses gains réels : elle change la façon de produire davantage que ce qui est produit.

  4. Les outils

    Ils viennent en dernier, et le choix devient simple, les trois étapes précédentes ayant déjà écarté la plupart des offres.

Les entreprises prennent souvent la séquence par la fin, et le baromètre France Num 2026 le mesure : 17 % des TPE et PME ont dépensé en abonnements et licences d’intelligence artificielle, 5 % en formation, 2 % en conseil. L’outil est le seul des quatre sujets qui se commande, se date et se budgète. Les trois autres obligent à ouvrir des discussions internes que personne n’a envie de lancer, et un intervenant extérieur peut les porter, parce qu’il n’a pas de place à défendre dans l’organigramme.

Conviction
Une direction du digital ne se rattache ni au DSI ni au directeur marketing : ils ont des impératifs et des calendriers différents, et le digital doit être au service de toute l’entreprise, en relation directe avec la direction générale. Quand plus personne n’est explicitement en charge d’identifier les innovations, de conserver une vue centrée sur l’utilisateur final et d’arbitrer sur les solutions à adopter ou écarter, ce sont les prestataires qui décident, et des outils qui s’empilent. Avec un véritable impact négatif sur les charges de l’entreprise et sur la productivité des collaborateurs. L’IA n’a rien apporté de nouveau sur ce point, si ce n’est que l’impact est décuplé.
Alexandre Vannier, Selea
Deux formats

Une mission de transition, ou une direction à temps partagé

Le management de transition sert d’abord les ETI et les grands groupes. Le baromètre Morgan Philips 2026, établi auprès de plus de 1 000 managers de transition, publie un tarif de directeur digital en ETI et en grand groupe, et aucun pour les PME. Le temps partagé leur ouvre la même compétence, quelques jours par mois. Les deux formats se complètent : une mission de transition se prolonge souvent en temps partagé, une fois le chantier livré et l’équipe en place.

Management de transition

La situation
Un chantier à conduire, un poste vacant à tenir, une réorganisation à mener.
Le mandat
Une mission délimitée, avec un objectif et une date de sortie.
La présence
2 à 3 jours par semaine, sur site pour l’essentiel.
La durée
3 à 18 mois, avec un objectif de sortie fixé au départ.
Ce qui reste après
Le chantier livré, les méthodes documentées, une équipe autonome.
La question à vous poser
Ai-je un objectif daté que personne n’a le temps de porter ?

Direction digitale à temps partagé

La situation
Pas de chantier unique, mais des décisions numériques régulières que personne ne porte.
Le mandat
Un accompagnement continu, revu à chaque échéance.
La présence
Quelques jours par mois, lissés selon les périodes.
La durée
Un engagement par période, reconductible.
Ce qui reste après
Une continuité de pilotage, sans création de poste.
La question à vous poser
Ai-je des arbitrages numériques que je prends seul, faute de mieux ?
Tarif

De 900 à 1 200 € HT par jour, selon le type de mission, le lieu d’intervention, la durée et le nombre de jours. Nous facturons en direct, sans commission de cabinet.

À qui le manager rend compte

Dans les deux formats, le mandat est confié à une personne, Alexandre Vannier, et non à une structure. Il rend compte à la direction générale et travaille avec la DSI sur ce qui relève de l’infrastructure. Son autorité est celle que la direction lui délègue, écrite dans la lettre de mission.

Portrait d’Alexandre Vannier
Qui intervient

Alexandre Vannier

Manager de transition et directeur digital à temps partagé

25 ans de vie professionnelle, dont plus de 20 ans de projets numériques et 5 ans à diriger mon propre commerce.

Côté numérique : directeur conseil puis directeur général adjoint chez Fullsix, où j’ai managé jusqu’à 30 personnes ; 2 ans 1/2 au siège de LVMH en management intérimaire à coordonner les départements internes et les prestataires, en rendant compte au comité de direction ; cofondateur et VP Digital de Seedbees, marketplace de la vente en réunion, avec une levée de 1,5 M€ ; puis directeur général d’Octave Octave, agence du groupe Angie, membre de son comité de direction, à la tête de 20 personnes en conseil, design et développement.

Côté dirigeant : 5 ans à la tête d’une boutique franchisée Perene à Mâcon, avec 2 M€ de chiffre d’affaires en 4 ans, une note Google de 5 sur 5 sur 35 avis et un NPS de 95 sur 21 enquêtes, de janvier 2024 à septembre 2025. Diriger une structure dont on porte la trésorerie apprend à regarder un projet numérique autrement qu’un prestataire.

Membre du collectif 30XP, qui réunit des managers de transition d’autres fonctions : quand un chantier déborde du numérique, le relais vient de là.

Découvrir le collectif 30XP (nouvelle fenêtre)
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur le management de transition

Quelle différence avec un cabinet de conseil ?

Un cabinet remet une recommandation et repart. Un manager de transition prend la fonction, arbitre, tranche et en rend compte à la direction, avec l’entreprise pour seule priorité pendant la durée du mandat.

À qui rendez-vous compte ?

À la direction générale, qui confie le mandat et fixe le périmètre de délégation dans la lettre de mission. Sur l’infrastructure et la sécurité, nous travaillons avec la DSI, qui garde la main sur son système. Une direction du numérique arbitre entre des directions dont la DSI est l’une des parties : la rattacher à l’une d’elles lui retirerait ce rôle.

Remplacez-vous une personne, ou en créez-vous une ?

Ni l’un ni l’autre par principe. Nous tenons une fonction le temps qu’elle puisse l’être autrement : par un recrutement, par une montée en compétence interne, ou par une réorganisation qui la rend inutile.

Faut-il avoir déjà défini son projet numérique ?

Non. Les missions les plus utiles commencent par le cadrage, c’est-à-dire par les rôles et les fonctions, avant toute décision d’outil.

Intervenez-vous sur des sujets techniques ?

Sur leur cadrage, leur arbitrage et leur pilotage, oui. Pour leur réalisation, nous travaillons avec vos équipes et vos prestataires, ou nous vous aidons à les choisir.

Combien coûte une mission ?

De 900 à 1 200 € HT par jour, selon le type de mission, le lieu d’intervention, la durée et le nombre de jours engagés. Le devis suit un premier échange et chiffre le nombre de jours prévus. Nous facturons en direct, sans commission de cabinet.

Et si le chantier dépasse le numérique ?

Alexandre Vannier est membre du collectif 30XP, qui réunit des managers de transition d’autres fonctions. Quand un chantier s’étend vers la finance, la supply chain ou les ressources humaines, le relais s’organise avec eux, et Selea reste votre interlocuteur sur le numérique.

Un premier échange pour situer vos priorités

Dites-nous où vous en êtes. Nous vous dirons ce que nous ferions et dans quel ordre, y compris si le sujet ne demande pas d’intervention extérieure.

Nous contacter

Les aides publiques pour votre projet numérique

Sources

  1. France Transition, baromètres du management de transition : 1er semestre 2025 (répartition par fonction et par taille de client, taux journalier moyen, durée de 6,85 mois) ; année 2024 (7,35 mois) ; 2e semestre 2025, publié en février 2026 (7,5 mois). Missions intermédiées par les cabinets fédérés.
  2. DGE et France Num, Baromètre France Num 2026, publié le 17 septembre 2026. Enquête du Crédoc auprès de 9 655 entreprises, dont 2 869 PME, du 23 mars au 18 avril 2026.
  3. CIGREF, Nomenclature des profils métiers du système d’information, édition 2025, octobre 2025 : retrait du chief digital officer.
  4. Sénat, délégation aux entreprises, rapport d’information n° 572, L’entreprise 5.0, 28 avril 2026, p. 8.
  5. Morgan Philips, Baromètre du management de transition 2026, publié le 4 mai 2026, p. 18 à 20. Enquête auprès de plus de 1 000 managers de transition, de janvier à avril 2026 ; échantillon de volontaires.

Crédits photo

Norbert Braun (en-tête), sur Unsplash.